Produits d’entretien

Cette page donne accès à une sélection de mes interviews et entretiens préférés.
Lorsqu’il s’agit d’écrit, je présente une version rééditée et illustrée par mes soins (chaque lien permet de télécharger un petit PDF de quelques feuillets).

 

Couverture du livret

Complexe, risqué, richement illustré, flanqué de ses deux postfaces…

Irregular : Dominique Sampiero passe Ernesto Timor à la question.

Entretien réalisé début 2013, édité, digéré et postfacé (par l’un puis par l’autre) des mois plus tard. Parti à échanger autour du cycle Les limites nous regardent, je me laisse entraîner sur des terrains bien glissants, cette confrontation est pour le coup une expérience qui passe hardiment les bornes !

Extrait de la postface de Dominique Sampiero :
Photographier un photographe avec des mots ? Impossible. Avec des silences ? Peut-être. Trop facile. Un photographe, ça ne parle pas beaucoup. Il faut lire entre les blancs. Ou dans le blanc de ses yeux. Il faut regarder ce qu’il dit comme une photo à l’envers, un négatif décentré, étrange, une photo ratée où on peut voir quelque chose apparaître sur le fil mais à contre-jour, image un peu cramée d’âme insaisissable, toujours dans le tremblé précis d’être au monde dans son intimité la plus trouble, ambiguë, au bord de s’enfuir. Au bord du silence. Au bord du miroir.
Lire l’intégrale de l’entretien…




Comme à la radio tome 3 : j’étais l’invité matinal de Guillemette pour Traboule Kitchen sur RTU ce 18 février 2014.

Ça s’écoute aussi en différé ici :





Comme à la radio tome 2 : j’étais l’invité culture de Lucie Baverel sur RCF en direct ce 22 novembre 2013.

Pour ceux qui n’ont pas pu orienter à temps leurs antennes vers Fourvière, ça s’écoute aussi en différé et peut même se podcaster…




Mon

Edition à part de l’entretien publié en ouverture du livre
Mon lieu secret, paru en octobre 2013 chez Libel.

Territoires de l’intime : entretien sur le projet Mon lieu secret
Ernesto Timor sous le feu croisé de Frédéric Bellay (photographe) et Benoît Roux (éditeur).

Cet entretien, réalisé à Lyon en septembre 2013, figure aussi dans le livre éponyme (éd. Libel, octobre 2013).
Cette édition à part est publiée en avant-première, augmentée de quelques photos pour mieux suivre les échanges !

Extrait :
— Je crois qu’il y a moins de distance chez toi que chez d’autres photographes. C’est particulièrement étonnant dans le cadre de cette ville qui a tendance à en mettre beaucoup, de la distance. Est-ce que ça en a parfois fait une intrusion risquée ?
— Non, j’ai simplement senti que ce serait lent, que les gens d’ici ne s’engagent pas comme ça. Certains ont mis plus d’un an à se décider ! Mais j’ai aussi senti que c’était pertinent, que ça prenait humainement, que c’était porteur d’images fortes. Ce qui n’est pas le cas de tous mes projets, j’en abandonne beaucoup au bord de la route !
Lire l’intégrale…

 

Quizz Rue 89 Lyon, juillet 2013

Réédition du quizz Rue 89 Lyon, juillet 2013

C’est bien beau d’être artiste.
Rue 89 Lyon soumet Ernesto Timor à son quizz, édition n°16.

Questions-réponses publiées sur le site Rue 89 Lyon en juin 2013, en complément d’un entretien réalisé par Leïla Piazza sur le projet Mon lieu secret. La présente version est illustrée de photographies anecdotiques réalisées en 2012 et 2013 et parues sur les photoblogs Irregular ou Malaxe.

Extrait :
— À quelle personnalité politique pourriez-vous dédier une série de photos ?
— Rions un peu… Disons à Manuel Valls. J’ai beaucoup photographié les territoires rurbains improbables d’Essonne (son fief natal), je photographie aussi par esprit d’exorcisme énormément de clôtures, petites frontières ordinaires et autres attaches, je crois qu’il y aurait là matière à lui dédier une chouette série de douce France cousue de fil barbelé.
Lire l’intégrale…



Art Magazine, printemps 2013

Edition maison et bilingue de l’interview pour Art.de, printemps 2013

Akt Now / Dont acte.
Ernesto Timor dit pourquoi et comment il photographie (parfois, aussi) des femmes nues.

Interview réalisée au printemps 2013 pour la version en ligne du gros mag allemand Art, Das Kunstmagazin, en accompagnement d’une galerie d’images choisies sur mesure pour leur rubrique de photo Akt — notion intraduisible en français, le critère n’étant ni vraiment du nu artistique, ni de l’érotisme, ni de la provoc trashy arty… ou plutôt un peu tout ça à la fois. Eux-mêmes ne l’ont finalement toujours pas publiée après l’avoir réclamée avec insistance, m’est avis que je ne suis pas bien rentré dans les cases (et que ça me rassure). Choix d’images comme sujets débattus sont donc un peu bornés à cette question du corps dénudé, mais j’ai joué le jeu sans déplaisir, au point d’en produire une version bilingue, français et anglais !

Extrait :
— Jusqu’où iriez-vous ? Avez-vous des tabous ??
— Je vais juste un peu plus loin que ce que les gens sont prêts à livrer a priori. Ça ne veut pas dire les déshabiller un peu plus, leur dicter des gestuelles plus inconvenantes, ça veut juste dire moins de contrôle : chacun a un sens particulier de la limite au-delà de laquelle il se met en danger. C’est cela qui m’intéresse, cette limite du presque trop loin, qui sonne comme une expérience juste. Faire jouer aux gens des rôles stéréotypés ne m’intéresse pas trop, les pousser à adopter des postures ridicules ou pour eux dégradantes serait un peu mon tabou. Non je ne suis pas tenté par la pornographie, si c’est la question implicite !
Lire l’intégrale…



Comme à la radio tome 1 : j’étais l’invité de Radio Quenelle ce 21 mars 2013 (dont le nom n’a évidemment aucun lien avec le sinistre que l’on sait). L’émission Je suis venu vous dire s’est même tenue en direct depuis l’Antre Autre, café culturel à Lyon 1er, où j’exposais tout le mois de nouveaux rebonds des Limites nous regardent.

Ça se réécoute en différé par la magie de Soundcloud

Avancez à 20’45 » (ou au 4e index) si vous n’avez pas le temps pour toute l’émission !



Prochainement / peut-être :
    • 13 rounds, Milady Renoir vs Ernesto Timor. Interview publiée pour la première fois sur le site Le Mague en 2005. J’étais rien qu’un jeune impertinent, ha ha, mais ça m’intéresse bien ce flashback sur des années charnière dans ma ré-addiction à la photographie, et les questions n’ont pas pris une ride, elles…

Les commentaires sont fermés