Encore déjà

14/01/2010 · 0 comments

in littérature,quotidien,vie du blog

http://www.ernestotimor.com/cartes/voeux-timor-2010-big.jpg

shot: yesterday | printed: today | best wishes | distant outskirts of paris

Les vœux, bon. Quoique rater une occasion de concocter une carte, c’est quand même dommage. Alors voilà, photo d’hier, pensée du jour, et si elle vous plaît je vous l’offre même en grand : fichier haute def à télécharger d’un habile clic droit ici.

Personnage Deux
et si et ainsi de suite. A l’infini. Je me lève (cul nu) de mon lit. Il fait froid. Je m’essuie (balaie) (efface) (vire) les larmes (chaudes) du visage. Je respire (un bon coup) (profondément). Je reprends mon calme (flegme (britannique) (légendaire)). Sauf que sous la douche, l’édifice (tu parles) continue de s’écrouler de plus belle, pierre par pierre (métaphore minérale). Par exemple (si tu veux tout savoir), je me demande très concrètement si les deux petits orifices au-dessus de ma bouche (ou jambe ?) (ou armoire ?) (ou gourdin ?) n’auraient pas toutes les caractéristiques d’un trèfle à quatre feuilles disons aquilin. Du moment que Claudine s’appelle (je n’arrive pas à m’y faire) Rebecca, toutes les hypothèses sont possibles. Rien n’est à exclure (écarter) (évincer) (bannir) (reconduire à la frontière). Rien (nothing). Salope. Je me cogne la tête (caisson) (chaussure) (Donatella) (araignée) contre ce que, arbitrairement, je persisterais (pour l’instant) (for the time being) à appeler mur. À plusieurs reprises. De plus en plus fort.

(Olivier Rohe, Un peuple en petit. Un excellent livre multi-pistes.)

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