Il y a moins de bateaux sur la mer
Le train avait du retard car il y avait beaucoup de brouillard
Peu de gens venaient nous voir en hiver mais beaucoup venaient en été
Je ne le vois plus. L’année dernière je le rencontrais deux ou trois foisJe n’ai jamais vu autant de neige que cette année
Je n’ai plus d’argent et plus d’amis. Ne faites pas tant de bruit
On me l’a déjà dit. Pourquoi ne me l’avait-on pas dit ?
Tout le monde aurait fait la même chose(Intégralité des pages 42-43 du très prémonitoire L’art poétic’ d’Olivier Cadiot,
voilà pour ma météo.)
Le facteur retard
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« Cheveux noirs comme le charbon, peau blanche comme la neige »
Mais ici c’est une coiffe de neige qui nous fait prendre des terrils pour des montagnes. Trois fois rien et on est ailleurs…
Et puis plus le trajet est long, plus on se sent loin.
Très dépaysant, en effet! Et la route est toute tracée au firmament, dépassements autorisés…