« Je sais nager, je sais voler »

Photo © Ernesto Timor - Un étrange bonheur

shot: mar 17 | printed: today | lyon | i can swim

Je nage… : extrait mythique, pour les idolâtres dont je suis, d’Hôtel Robinson, confidentiel album de Rodolphe Burger et Olivier Cadiot, avec la voix de Gilles Deleuze samplée sur nappes sonores océaniques…



NB : je n’ai pas pu intituler ce post Vous sentez bien que c’est un étrange bonheur, c’était déjà pris. Par moi-même sur Irregular il y a un paquet d’années, et bizarrement déjà la même association sur un autre paysage acidulé entre chien et loup… !

En attendant la fille du père Noël

Et non je ne m’appelle pas Jean-Balthazar. Quoique, il y a bien des cieux où l’on m’appelle Jean-Nesthor… Ça me fait penser que cette image ne va pas longtemps rester seule, la petite robe écarlate non plus, une mignonne séquence de derrière les fagots arrive ces jours-ci. Si mignonne que j’hésite à la mettre en Enfer (d’ailleurs je n’y enferme plus personne, avez-vous noté ?)…

[Edit du 1er janvier 2017] La séquence est achevée et en ligne comme prévu à cette adresse…

Voilà les Dalton

Photo © Ernesto Timor - Feu rouge

shot: dec 16 | printed: today | outskirts of lyon | criss-cross #1

Photo © Ernesto Timor - Feu vert

shot: dec 16 | printed: today | outskirts of lyon | criss-cross #2

Avec mes excuses pour ce titre misérable, mais en ce jour j’aime encore mieux ça que de réchauffer un fond de sauce sur la métaphysique du carrefour ou la vie sans visibilité… ;-)

Scène (Reprenons cette…)

Photo © Ernesto Timor - Prise de tête

shot: jan 11 | reprinted: today | paris | this way i come

Je réfléchis se dit en japonais : « je ne cesse de secouer mon propre cœur ». Je ne connais pas de meilleure définition de la pensée. Peut-être même est-ce cela être humain : ne pas cesser de secouer son propre cœur, quoi qu’il puisse nous en coûter.

Roland Jaccard, cité par le psy Saverio Tomasella dans l’excellent Les amours impossibles.

Peinture à l’œuf

Photo © Ernesto Timor - La petite sirène

shot: june 16 | printed: today | distant outskirts of paris | mirame (y gustame)

Coquetelle assez mauvais genre que je vous sers là, entre cette peinture rupestre début XXIe siècle dénichée au fond d’une friche sombre et humide, et des mots de l’élégant et tendancieux Pierre Louÿs, fin XIXe siècle. Un peu de raffinement amoureux ne fera pas de mal au premier ingrédient, et un petit pas de côté hors des règles du jeu homme-femme ne peut pas non plus faire de mal au second (de Pierre Louÿs, je crois que j’aime avant tout le tréma sur le ÿ !)… Lire la suite