Pas d’embrouille

Photo © Ernesto Timor -

shot: nov 15 | reprinted: today | paris | easy binding

Où je vous reparle en clair du projet Pour que tu ne perdes pas le fil !
En vrai ça se déroule tranquille ces petits préparatifs, et donc tout soudain les Lyonnais et les voyageurs pourront découvrir la face A et la face B d’Ernesto au cordeau !
Face A : accrochage de 8 grands tirages extraits de la suite Mes champs visuels.
Face B : Pour que tu ne perdes pas le fil, 7 ou 8 courts films photographiques, projetés le soir du vernissage : Jeff Duschek performera en live leur bande son post-rock !
Ces réjouissances sont proposées dans le cadre du vernissage de l’exposition Tiré au cordeau, avec aussi les images de Emre Orhun et Shneckewurst, et c’est jeudi 27 avril 2017 à partir de 19 h à La Méduze (Lyon 1er) !
Plus de détails sur tout ça : www.ernestotimor.com/cordeau

Pour que tu ne perdes pas le fil : suite de films photographiques, 2017

Dans la ligne (sinueuse et brisée plus que droite) de Mes champs visuels, un side-project a vu le jour : Pour que tu ne perdes pas le fil.
Ça aurait aussi bien pu s’appeler Chacun(e) son lien, et c’est une nouvelle saga de films photographiques, mis en musique par le guitariste Jeff Duschek.


On retrouve la pelote de cordeau qui servait à cadrer les paysages de Mes champs visuels, puisque tout part de là… Pour le reste, l’approche est opposée, à moins qu’elle ne soit complémentaire : l’humain se défragmente, revient au premier plan, c’est lui qui décide comment tout cela va se dérouler, en s’impliquant à des degrés divers. Je lâche chacun-e dans un espace clos, souvent chez lui-elle, il-elle y tisse sa toile à sa façon, se prend les pattes dedans exprès ou pas, en tous cas ça performe plus que ça ne pose…
Ce basculement du côté de l’incertain et du vécu intime a fait aussi changer le mode de restitution : c’est le chemin qui importe, ses tentatives et ses retours sur soi, il faut pouvoir glisser le long de cette profusion d’images intermédiaires, et ça passe donc par des montages en petits films photographiques, autant que de rencontres…

Un musicien m’a rejoint dans cette aventure : Jeff Duschek fait gémir ses guitares hypnotisantes sur les bandes originales de chacun de ces épisodes.
« De la matière sonore enveloppe les images. Dans les tréfonds de la musique libre et (parfois) improvisée, je fais retentir mes compagnes d’acier et mes plus chaudes lampes. Accompagnant le fil qui se déroule, la guitare à bout de bras et la tête dans le cosmos, une âme post-rock dans un corps contemporain ! »

 

 

Photo et graphisme © Ernesto Timor

Pour la première fois, Jeff Duschek performe en live sur la projection de l’intégrale à  ce jour (de 6 à 8 épisodes, on verra, une bonne demi-heure), à la Méduze (Lyon 1er) ce jeudi 27 avril 2017 ! Ce sera à l’occasion de la soirée de vernissage d’une expo accueillant, sous le titre Tiré au cordeau, aussi bien mes tirages de Mes champs visuels que les photographies d’Emre Orhun qui fait parler les cordes à sa manière…

 

Laissez-vous embarquer (en montant le son, plein écran et en HD de préférence) !



Ci-dessus un visionnage en avant-première des épisodes réalisés à ce jour. Certains ont déjà leur bande son, d’autres pas. Ils durent de 3 à 8 minutes chacun, et s’enchaînent…

Retour de clic-clac

Photo © Ernesto Timor - clic-clac

shot: jan 07 | reprinted: jan 17 | paris | single bed [series]

Cette image est extraite de Clic-clac, une nouvelle arrivée au rayon séquences photographiques. Les images ont pile 10 ans d’âge, ce qui est tout frais c’est l’impulsion de compilation, le coup de flip-book presque (les images de la série sont au nombre de 33 !).

Dites 33, et le convertible venu du froid s’éveillera. […] Ce n’est pas ma seule tentative de performance photographique frontale sur canapé / divan / sofa, mais c’est la plus ancienne et quelque part la plus légère et jolie (des notions qui ne sont pas forcément en haut de mon échelle de valeurs infernale). Le suédois démonté n’y est pour pas grand chose, par contre la parfaite Marine y est pour beaucoup…

Extrait de la présentation d’intro.

A découvrir dans son intégralité en Enfer : Clic-clac [Single Bed]



Clic-clac (Un livret de la collection Petites histoires pour ne pas dormir)

Photo © Ernesto Timor

shot: jan 07 | reprinted: jan 17 | paris | single bed [series]

Dites 33, et le convertible venu du froid s’éveillera. 33 est le nombre déraisonnable d’images que contient ce Clic-clac [Single Bed]… qui se feuillette presque comme un flip-book, les agiles du clic y perdront bien moins que 33 secondes… A l’origine, putain 10 ans, j’en avais publié une sévère sélection d’une demi-douzaine, et puis hop à la trappe.
Ce n’est pas ma seule tentative de performance photographique frontale sur canapé / divan / sofa, mais c’est la plus ancienne et quelque part la plus légère et jolie (des notions qui ne sont pas forcément en haut de mon échelle de valeurs infernale). Le suédois démonté n’y est pour pas grand chose, par contre la parfaite Marine y est pour beaucoup…
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En attendant la fille du père Noël

Et non je ne m’appelle pas Jean-Balthazar. Quoique, il y a bien des cieux où l’on m’appelle Jean-Nesthor… Ça me fait penser que cette image ne va pas longtemps rester seule, la petite robe écarlate non plus, une mignonne séquence de derrière les fagots arrive ces jours-ci. Si mignonne que j’hésite à la mettre en Enfer (d’ailleurs je n’y enferme plus personne, avez-vous noté ?)…

[Edit du 1er janvier 2017] La séquence est achevée et en ligne comme prévu à cette adresse…

Un plan canicule (Un livret de la collection Le collodion humide)

Photo © Ernesto Timor - Un plan canicule

shot: aug 12 | reprinted: today | near lyon | shower must go on [series]

Un plan canicule [Shower Must Go On], collection Le collodion humide.

Angy Mini est dans la tourmente. Une première version avait paru l’été de la prise de vue, limitée à quelques abstractions optiques. En voici la projection intégrale, maintenant qu’il est tout-à-fait clair qu’il n’y a plus de saisons.

 

 

 

 

 

 

 

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La fiancée du Mikado (Un livret de la collection Passes et passages)

Photo © Ernesto Timor

shot: aug 10 | reprinted: today | distant outskirts of paris | mikado’s bride [series]

La fiancée du Mikado [Mikado’s Bride] combine en trois chapitres inégaux plusieurs visites d’une jeune femme à la maison aux bambous. Aussi surprenant que cela paraisse, il n’y a là aucune intervention de ma part sur le décor, ni intention artistique de qui que ce soit : rien que des bambous coupés, mis à sécher, stockés là où y avait de la place. Ça n’empêche pas de rêver un peu…

Photographiées en 2009 et 2010, ces vues sont quasi toutes inédites. Et pour les rares déjà vues ici ou là (le vertige de couverture, ou plus loin une nature morte exposée parmi les Incartades), elles retrouvent enfin leur contexte de naissance. Cette étrangeté prend place dans la collection Passes et passages.
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État des lieux (Un livret de la collection Les Bavardes)

Photo © Ernesto Timor

shot: may 09 | reprinted: today | paris | notepad (series)

État des lieux [Notepad], parut en 2009  dans les Parcours en marge, collection alors vécue comme side-project des Limites nous regardent. D’autant que Céline L., son héroïne, avait prêté sa voix talentueuse aux lectures associées à la présentation de ces Limites.

Mais ici nulle voix, et si la séquence est finalement intégrée aux Bavardes, c’est un peu par malice.

Un déménagement est l’occasion d’un état des lieux intime, la partante revit des moments clés de sa vie dans ces murs, elle en écrit dans sa chair les traces qu’elle seule sait déchiffrer. Telle est l’histoire vraie de cette prise de vue.

Pour plus de fiction, on se reportera au post qui annonçait la sortie de la séquence, avec copieux extrait d’Antoine Volodine, savoureux développement post-exotique sur les messages cryptés, qui n’est pas sans lien…

 

 

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Bonjour est-ce qu’il fait beau ? (Un livret de la collection Les Bavardes)

Photo © Ernesto Timor

shot & printed: may 15 | distant outskirts of lyon | in the mood for plutchik (series)

Bonjour est-ce qu’il fait beau ? [In The Mood For Plutchik] est un travail sur les états d’âme. Comme tant d’autres, Robert Plutchik a tenté une nomenclature très fine de ceux-ci, figurée géométriquement, en cône ou en rosace. Ce qui n’est pas sans évoquer les roues chromatiques de toute sorte, c’est sans doute par ce biais que ça m’a touché personnellement.

Pour cette séquence, il s’agissait, dans un décor constant et minimaliste, d’incarner physiquement chacune des émotions ou des états d’âme que le sujet prélevait sur la gamme selon… son humeur.

Merci une nouvelle fois à Angèle Bangor de s’être livrée à cette expérimentation clinique assez particulière !

Ceci est un titre de la collection Les Bavardes.

 

 

 

 

 

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Ciseaux caillou (Un livret de la collection Vicious circles)

Photo © Ernesto Timor

shot: apr 10 | reprinted: today | outskirts of paris | criss cross [series]

Ciseaux caillou [Criss Cross] est la réédition d’une séquence de 2010, première collaboration avec le corps et l’âme dansantes de Magalie.
C’est un jeu du chat et de la souris, une pelote insaisissable à laquelle se résume la vie, le temps d’un bain de soleil. C’est évidemment un Vicious Circle.

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Trois petits tours (Un livret de la collection Parcours en marge)

Photo © Ernesto Timor

shot: dec 09 | reprinted: today | near paris | 3-steps magic [series]

 

Trois petits tours [3-Steps Magic] est une séquence en grande partie inédite, même si les photos datent de fin 2009. L’une d’elle est une image phare des Limites nous regardent, au point qu’elle a un peu écrasé ses collègues ; mais à la réflexion, la publication d’une véritable séquence s’impose, composée de trois mouvements, comme toute bonne magie… Mercis renouvelés à l’écarlate Jackie (aux costumes et à la performance dansée).
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Mes champs visuels [Apparitions & Reconstructions],
une suite photographique

Smoking revisited (Un livret de la collection Les Bavardes)

© Ernesto Timor (photos) + Sandrine Rotil-Tiefenbach (textes)

shot: jan 05 | reprinted: apr 15 | near paris | smoking revisited [series]

Smoking revisited : le sens de ce titre, c’est une série originelle (photos de 2005) revisitées après 7 ans de réflexion par leur sujet même, la fumeuse au centre de cette histoire ayant au minimum une double vie puisqu’elle est aussi auteure ! La collection Les Bavardes en accueille aujourd’hui une nouvelle édition, augmentée et pour ainsi dire aérée…

Extrait du texte de Sandrine Rotil-Tiefenbach :

tout est faux
faux-semblante
coquille écarquillée
fissurer l’Absolu
tout est vrai

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L’art de la bulle, suivi de L’oisiveté (Un livret de la collection Vicious circles)

Photo © Ernesto Timor

shot: nov 10 | reprinted: today | paris | are you free ? [series]

L’art de la bulle suivi de L’oisiveté [Are You Free ?] se compose de deux petites séquences de 2010, la première étant inédite.
Ces deux boucles pop et un tantinet désabusées reposent entièrement sur le souffle de l’hologrammique Morgane.
Une page de L’art poetic’ d’Olivier Cadiot se retrouve en exergue, car il y a une infinité de façons de faire le zouave.

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Mooncell (Un livret de la collection Passes et passages)

Photo © Ernesto Timor

shot: mar 08 | reprinted: today | distant outskirts of paris | borderline parade [series]

 

 

Mooncell [Borderline Parade] est la réédition d’une séquence de 2008. Créée comme un « Parcours en marge » des Limites nous regardent, elle prend ce jeu des limites au pied de la lettre, ça s’embrouille carrément dans la rubalise avant de s’envoler vers d’autres horizons — tout ça sans quitter sa cellule. La divine Lunah prête son visage à ce théâtre d’ombres. En voici un remix augmenté et profondément remanié, qui trouve sa place dans la collection Passes et passages.
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Fluophilia (Un livret de la collection Petites histoires pour ne pas dormir)

Photo © Ernesto Timor

shot: feb 08 | reprinted: today | near paris | fluophilia [series]

Fluophilia est la réédition d’une « grande séquence » de 2008, qui se présentait alors ainsi : « petite forme photographique pour jeune femme et néon aux heures de bureau ; ni plus ni moins qu’une loft story ! »
La revoici augmentée de quelques inédites, direction les Petites histoires pour ne pas dormir [Short Lullabies].
Little Miss Sunless n’a pas pris une ride et les tubes fluo sont en passe de devenir des collectors. Quant à ces locaux de petite couronne parisienne, ils se sont désintégrés en lofts pour artistes, pfff où va la vie de bureau ?…
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