Voir à quoi s’adonne(nt)…

Photo © Ernesto Timor

shot: dec 14 | printed: today | lyon | lost in inversion

 

Un jour j’irai vers l’irréel tester le matériel…

(Le mieux reste* de l’écouter : Bashung, L’irréel.)



*Seuls les très grands fans d’Irregular, dotés d’une excellente mémoire de surcroît, sont susceptibles de me faire remarquer (quoique même les très grands fans m’écrivent peu ou pas) :
— Hey, Ernesto, tu te fous pas un peu du monde ? Bon la photo elle a l’air nouvelle (quoique suspecte) mais le titre du post ? et la chanson hein la chanson ?
Je répondrai :
— En effet. Déjà il y a 5 ans, je disais pareil, sous un autre prétexte (ne cherchez pas, c’est ). Et alors ? j’ai envie de dire… Si on ne peut même plus fredonner les rengaines qui vous collent à la peau…

« Dans une autre vie les marguerites s’effeuillent au ralenti… »

Photo © Ernesto Timor

shot: mar 09 | printed: today | api not happy | paris

« … L’heure c’est l’heure
On n’est pas d’humeur
A verser des pleurs
Fières sont les ouvrières
Le jour en tailleur
Le soir en guêpière
Quand la mort vous susurre
Des serments veloutés
Que rien n’est moins sûr
N’aura plus d’importance
Ni ta chaleur
Ni les piqûres
Api apiculteur
Api apiculteur
D’heure en heure
L’apiculteur se meurt
Trouve l’interrupteur
Une oasis
Aux allées bordées d’épagneuls
Que la splendeur n’effraie plus
Api apiculteur
Api apiculteur
Api apiculteur
Api. »

† Bashung.

[Edit août 2009] : d’autres photos de cette série composent une séquence éponyme à la rubrique Parcours en marge (Long stories), side-project des Limites nous regardent.