Pas de photos, merci Marie-Louise

Photo © Ernesto Timor - Les images cueillies au passage...

shot: dec 17 | printed: today | paris | butor on plossu

Les images cueillies au passage, comme un insecte sur lequel la main se ferme, et l’on n’est même pas sûr de t’avoir attrapé. On ne sent presque rien, seul un petit grattement-frôlement qui pourrait venir d’autre chose. Alors on écoute. Il y a bien un léger bourdonnement. On ouvre les doigts un par un. On aperçoit le bout de l’aile, un fragment de monument, de l’herbe, des lianes, des barrières, une patte, un œil un fit électrique semblable à une antenne. On referme la main sur son trésor avec un peu de gêne, puis on ouvre brusquement les doigts, et l’on est tout heureux de voir s’envoler ce beau moment, ailes intactes, tandis que l’on recommence à boire le paysage à grandes goulées dans l’éclaboussement des arbres.

Des mots bien nets de Michel Butor sur des photos bien floues de Bernard Plossu, traces d’un voyage Paris-Londres-Paris de 1988 revues lors de la colossale exposition Paysage français actuellement à la BNF à Paris. Et j’avoue que ce fragment vibrant et imparfait faisait chaud au milieu de ces répétitives missions d’inventaire de nos tristes tropiques, parfois très beau (surtout aux temps fondateurs de la DATAR) mais le plus souvent désespérément post-moderne… Tiens pour la peine ma seule photo sera celle des mots.

La gueule de l’emploi : portraits de travailleurs imaginaires

Un nouveau side-project de ricochet entre les mots de François Chaffin et les photos d’Ernesto Timor, appuyé à la création de 51 mots pour dire la sueur par le Théâtre du Menteur.

 

L’animateur de ronds-points, et autres métiers d’avenir…

Dans la tradition photographique des clichés de travailleurs posant avec la solennité de leur fonction, je réalise une galerie de portraits d’anonymes qui figurent des métiers imaginaires. Ils incarnent cette nomenclature sobrement : rien de plus qu’un geste, un outil improbable, une façon d’être, lumières et décors naturels !

Les textes accompagnant ces portraits sont signés François Chaffin, résonant avec sa création de 51 mots pour dire la sueur, farce poétique et politique autour du travail qui sera sur scène à l’automne 2018 (voir le site du Théâtre du Menteur). Le format de l’écriture parodie des fiches de postes, présentations grinçantes de métiers surréalistes, inspirées du texte du spectacle et complétées par ce que lui inspireront les diverses personnalités, à la tête du client en somme (entre l’auteur des mots et l’auteur des photos, ça naviguera à vue, comme à notre habitude, voir les Echographies des saisons précédentes…). 

La réalisation de ces photos s’étalera de l’automne 2017 à l’automne 2018, en visant une trentaine de portraits différents. Des aperçus seront présentés sur cette page web ainsi qu’en teasers en amont de la création sur le site de la compagnie. Ensuite nous espérons une véritable exposition itinérante proposée aux lieux en amont des représentations, et puis une publication en livret, complément optionnel au texte de la pièce ou publication autonome…

Ça vous tente ? Les candidatures sont largement ouvertes, me contacter si tout ça vous parle ! Pour en savoir encore davantage et même découvrir une sélection de photos en avant-première, il y a un petit dossier à télécharger, d’un simple clic sur la couverture ci-dessous…

Couverture dossier La gueule de l'emploi © Ernesto Timor

La gueule de l’emploi, dossier de présentation

ESSAYEUR. toutes catégories. du vêtement aux avions de la nourriture au parfum des prothèses aux stylos j’essaye tout et n’importe quoi. dedans dehors et jour et nuit mon métier c’est d’essayer. et là j’essaie de t’en parler. attention il y a ceux qui essaient encore. mais ce n’est pas la même chose. eux ce sont des essayeurs encore.

Les devoirs de vacances : clic-clic

Photo © Ernesto Timor - ter

shot: apr 17 | printed: today | near brest (brittany) | triple clic

 

– Alors où tu vas?
– Je ne vais nulle part, maman.
– D’accord.

Elle écrasa sa cigarette, et emporta soucoupes et tasses dans l’évier pour les laver. Puis elle s’essuya les mains sur sa jupe et consulta de nouveau sa montre.

– Il faut que j’aille travailler. Ne “clic-clic” pas trop pendant mon absence.
– Oui, maman.

Elle m’embrassa sur la joue et s’en alla. Je me recouchai.
Bien qu’elle m’ait fait prendre conscience de cette manie, je continuai sans m’arrêter. J’aimais beaucoup ce bruit de stylo-­bille. Il me rappelait celui d’un appareil photo. Allongé sur mon lit, je cliquetais d’image en image, d’une personne à une autre. Je vis Rachel. Misiora. Freud. Mon père mort. Je les entendais, aussi, et ma voix se noyait dans les leurs. C’était reposant de ne plus entendre mes jérémiades, mes exigences.

Je passai la main sous mon sommier et sortis tous mes agendas, que j’étalai sur le lit, faisant cliqueter mon stylo, feuilletant les pages vierges au hasard, levant parfois les yeux vers la fenêtre, dont les rideaux ondoyaient doucement, écoutant les voix, entrevoyant des visages, remuant les orteils.

Steve Tesich, Price (éd. Monsieur Toussaint Louverture, 2012).

J’ai fini de lire “ça”, ce monumental et déjà fascinant premier roman de Steve Tesich, dans les derniers tours de roue de ma ruée vers l’Ouest. Encore un voyage dans le voyage.

Journal d’un décor

Photo © Ernesto Timor - Journal itinérant

shot: aug 14 | printed: today | vercors (near the alps) | up and down diary

53 ans, 2 jours.
Mardi 12 octobre 1976.

Ce que j’ai noté hier n’a pas sa place dans ce journal.
Ça fait du bien !

Danniel Pennac, Journal d’un corps.

Solution de facilité que de citer l’espèce de vide de ce jour-là, alors que les 87 ans et 19 jours ont toute leur place et leur épaisseur palpable dans les 380 autres pages ! Bon, disons que le choix de la chrono n’a pas été tout à fait laissé au hasard… Sinon, merveilleuse redécouverte, l’ami Pennac, que j’avais très injustement réduit aux truculences bellevilloises de La fée carabine et autres succès dévorés lors de leur sortie. Re-rencontré précisément il y a un an via la version audio de ce Journal d’un corps, abrégé saisissant lu par lui-même, tout craché tout cru. Tout ce qu’il a écrit ces dernières années est pour moi de la même inspiration limpide, fil joyeux et anxieux, fragile et courageux, quel chic type en vérité.

L’image qui m’est venue tout d’un coup à l’esprit

Photo © Ernesto Timor - deux arbustes et le soleil

shot: sept 14 | printed: today | auvergne (center of france) | what the?

You do look so sad, elle a redit, et elle a carrément essayé de m’embrasser sur le coin de la bouche. J’ai bondi d’un coup, d’un coup j’ai bondi, en m’essuyant la bouche du revers de la main, bleh Sally, Sally Flanders, what the ? Qu’est-ce que t’as contre les filles, elle a grincé entre ses dents, ’twas just a joke, Loo, what the hell’s the matter with you anyway. Contre les filles mon cul, j’ai dit hors de moi, contre les filles mes fesses, j’ai rien contre les filles, mais toi Sally, Sally Flanders, you’re not a girl you’re a hairless squirrel, un écureuil pelé, oh yes you are. J’ai vachement regretté par la suite d’avoir dit ça, surtout que c’était un peu con, mais c’est vraiment l’image qui m’est venue tout d’un coup à l’esprit en voyant le corps maigre de Sally la Rousse. Elle s’est levée et là qu’est-ce qu’elle a fait Sally pour s’en aller, elle a coupé par le buisson. Hey, wait a minute, j’ai dit, mais rien à faire, elle est entrée dans le buisson, Sally, je ne comprends pas comment elle s’est débrouillée, c’était un vrai buisson serré et pointu, c’était comme d’entrer dans un mur. Le buisson a eu l’air de s’ouvrir pour elle comme la mer Rouge devant Jésus, à peine un bruit de frottement et c’était tout. Je ne l’ai pas revue pendant des semaines et des semaines après ça, et je me demandais si par hasard elle était pas toujours dans le buisson. J’imaginais qu’on dégagerait un jour son corps et qu’il ressemblerait à celui du chat ricanant qu’on a trouvé dans un mur du château de Combourg, l’histoire je te l’ai déjà racontée.

Comme Ulysse, Lise Charles.

Extrait copieux, mais si t’aimes pas lire tu peux regarder l’image (qui n’est pas exactement un buisson non plus, je fais davantage dans l’imagé que dans l’illustré). Par contre dans ce cas, fais bien attention à éviter ce bouquin, il pèse ses 400 pages (que je trouve très simplement merveilleuses, mais je n’oblige personne).

Les salles d’attente : suites de films
photographiques en écho à Je suis contre la mort, 2015-2016

Après le cycle des Black Variations qui avait fait écho à la création théâtrale d’Entretiens avec la mer, voici Les salles d’attente ! Accompagnant à sa façon la création en cours de Je suis contre la mort, cette aventure est prévue pour s’étaler d’octobre 2015 à l’été 2016, date de la présentation du spectacle par le Théâtre du Menteur à Avignon.


Renouvelant l’expérience des Black Variations qui avait fait écho à la création d’Entretiens avec la mer, voici les Salles d’attente. Conçue comme une libre ré-interprétation de Je suis contre la mort, ce « side-project » a couru pendant plusieurs mois, le temps de la création du spectacle. À mesure de leur production, les Salles d’attente ont été postées sur le web comme un feuilleton non identifié.
La formule est celle du mix expérimental entre les mots de François Chaffin et les images d’Ernesto Timor, enrichie par la création musicale de Nico­las Verger et Olivier Métayer (Appat203). Nous cherchions à faire sonner des bribes de ce texte fraîchement écrit, en privilégiant sa musicalité : cinq épisodes, autant que de « morceaux » pour ne pas dire « chansons » dans le spectacle, selon la même progression. La bande son colle aux étapes de travail, elle dit la recherche, ne cache pas l’approximation. Côté visuel, des images hors champ théâtral, exploration toute personnelle de cette piste de la vitalité qui s’applique, non sans peine, à être plus forte que les noirceurs…
On y voit des dehors plutôt qu’un plateau, on y croise des silhouettes qui ne sont pas des comédiens, on s’y frotte plus sûrement à des manques et des absences… on attend !
« Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente », notait le facétieux Jules Renard…

 

 

salle d’attente #1, 3’10, octobre 2015
Il y a quelque chose quelque part qui joue avec ta vie…

salle d’attente #2, 3’30, novembre 2015
Je ne vivrai jamais plus comme avant…

salle d’attente #3, 3’50, janvier 2016
Je me coltinerai des ciels inouïs…

salle d’attente #4, 4’00, mars 2016
En sautillant bordel en sautillant…

salle d’attente #5, 5’10, juin 2016
On est au monde évidemment…

strong>salle d’attente #X (bonus track), 2’43, juillet 2016
Je ne vis que pour jouir…



Tous épisodes > texte : françois chaffin / voix : julien defaye et françois chaffin / voix off : céline liger / musique : nicolas verger et olivier métayer (appat203) / photos et montage : ernesto timor

Laissez-vous embarquer (en montant le son, plein écran et en HD de préférence) !


“Soyez gentil, parlez-moi encore un petit peu”

Photo © Ernesto Timor

shot: sept 05 | printed: today | paris | three times at dawn

Vous avez souri.
Pardon ?
C’est la première fois que vous souriez, depuis que nous avons fait connaissance. Vous avez un beau sourire, vous savez ?
Merci.
Vous devriez le faire plus souvent, sourire j’entends, cela vous donne ce petit air mélancolique qui plaît aux femmes.
Ça alors, vous me draguez ?
Hé là, hé là !
Excusez-moi, c’était une boutade.
Une boutade. J’ose espérer que vous pouvez faire mieux.
Oui, je peux faire mieux, mais pas cette nuit, désolé.

Alessandro Baricco, Trois fois dès l’aube.

Pour désépaissir un peu le mystère de ce post, sans aller jusqu’à le rendre transparent… Ce petit livre est une sorte de complément de programme au Mr Gwyn du même Baricco-le-Grand, écriture a posteriori d’un roman imaginaire cité dans le premier (vous suivez ?).

Ces pages racontent une histoire vraisemblable qui, toutefois, ne pourrait jamais se produire dans la réalité… [Ces trois histoires] décrivent en effet deux personnages qui se rencontrent à trois reprises, mais chaque rencontre est à la fois l’unique, la première et la dernière. Ils peuvent le faire parce qu’ils vivent dans un Temps anormal qu’il serait vain de chercher dans l’expérience quotidienne. Un temps qui existe parfois dans les récits, et c’est là un de leurs privilèges.

Extrait de la préface.

Ce livre est un léger bijou qui s’enchasse parfaitement dans l’autre, plus précieux, dont j’avais omis de parler sur Irregular. Alors je me rattrape, avec le bonus de cette image elle aussi fatale et hors du temps à plus d’un titre.

Quelques attaches

angelle, qui très souvent bat la campagne et tient à son petit “a”, nous offre sans un mot une récolte régulière de photographies sensibles et naturelles, à l’harmonie fragile et rigoureuse. Tom Spianti  décompose l’intimité avec respect et brio à la fois, par la magie de ses triptyques et vidéos. François Nagir photographie des muses de rencontre, avec une bienveillance à fleur de peau. Emmanuel Spassoff reporte sur sa pellicule d’exigeantes constructions mélancoliques, instantanés vécus et portraits plus que nus. Jacques Bonnot diptyque comme il arpente les beautés de trottoirs. Insousciance est une source intarissable de douceurs photographiques. Louise Markise s’auto-fictionne en photos comme en mots, abus dangereux ! Cas à part, CazInTheMachine crée de somptueuses machineries post-photographiques un peu Giger-like avec de vrais bouts d’humain(e)s à l’intérieur. Pascal Desmichels se projette dans des réalités rurales en doux abandon, ses “absences poétiques” recoupent souvent mes propres voyages minuscules. Hervé Baudat, un œil ami de longue date : la pure allure et l’écriture photographique grand format.

Il y a enfin les belles aux doigts de fée, qui de leurs noirceurs tressent des micro-univers avec une patience hors tout : Sibylle sème ses petits dessins, son écriture cursive, ses objets de papier et globalement le doux-amer de son papillonnage ; Alice donne à ouïr et à scruter ses expérimentations échevelées, ses broderies organiques…

Jean-Louis Baille fait l’auteur, le metteur en scène, l’acteur, et même le clown (au point de collaborer avec moi, parfois !). François Chaffin pilote dans le sillage de ses écritures énervées une sacrée compagnie de Menteurs dont je suis, avec Céline Liger et Serge Barbagallo côté comédiens, mais aussi Denis Malard à toutes les régies, dont il faut absolument voir en concert (et aussi en clips) le duo Bloom Box. Gaël Ascal joue de la contrebasse et parfois même de la poutre dans une nébuleuse de projets polymorphes et rarement easy listening. Jérôme Cury percute, mélange les arts en toute indiscipline, vers l’Aisne mais pas que. Nelly Cazal emplâtre, joue et bricole avec Le Chat perplexe, créature mi-chair mi-granit qui m’a amené à courir la Creuse par tous les temps.

Des camarades brandissent haut le drapeau de l’écriture, de l’ouverture d’esprit, des mélanges intelligents. Parmi mes réguliers chéris : Marc Verhaverbeke partage sans compter des chroniques culturelles simples et sincères ; Frasby fait parfois monter la meringue hypertextuelle jusqu’à l’extase ; Milady Renoir, perchée à Bruxelles, écrit plus vite que je ne sais lire… Et puis Frédérique Bruyas, une qui lit comme elle respire, et qui en parle drôlement bien, de son étonnant métier de lectrice publique.

Des images et des sons qu’on ne trouve pas ailleurs, qui détendent sans abrutir (à mon goût personnel)… Arte Radio, étonnamment peu connu alors que c’est LA mine de création et témoignages sonores à fréquenter ! Les beaux dimanches, une sélection (pas même dominicale) raisonnée de visuels oubliés et/ou bizarres et trouvailles d’art singulier. Kroutchev, s’il faut n’en citer qu’un dans le genre déluge pluri-quotidien c’est lui : des compilations essentiellement photographiques, contemporaines ou vintage, qui ont pour point commun de toucher le fond de l’œil.



Photo © Ernesto Timor

« Elle ou moi peu importe »

Photo © Ernesto Timor

shot: sept 14 | printed: today | auvergne + bardo | living dead photography

Deuxième aperçu de mon nouveau style photographique. (Euh, c’est de l’humour, ne m’écrivez pas pour protester et me dire que c’était mieux avant… ;-) Il va sans dire que la photo est dénuée de retouche, brute de capteur comme disent les puristes (comme quoi la pureté…). Plus le temps passe, plus j’oublie les vrais paysages perdus pour toujours sous cette tempête de pixels en folie, et plus je me réjouis de ce bug fatal. Il ne faudrait juste pas que cela arrive une autre fois !

Cette image venue d’une zone incertaine où la réalité est pour le moins distordue et prend même des airs salement irradiés, ça me fait penser…
J’ai touché au terme de Terminus radieux, le dernier Volodine. Il faut en lire les 617 pages. Voici quelques lignes de la fin de ce voyage post-exotique, prélevées avec hésitation, avec crainte, avec envie, comme des herbes mutantes de la taïga…

 

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Mon lieu secret, des Lyonnais dans l’œil d’Ernesto Timor : le livre !

Echographies : Ernesto Timor & friends

 

Photo © Ernesto Timor

Avec qui ça fait écho ?

 

Dans cette rubrique vous trouverez regroupées certaines de mes expositions réalisées en écho, en dialogue… avec d’autres artistes : écrivains, comédiens, musiciens, plasticiens, j’en passe… Pour les différentes collaborations, choisissez la bonne page en déroulant les sous-menus, ou passez par le sommaire ci-dessous.

Au sommaire de la section Echographies

  • L’animateur de ronds-points (et autres métiers d’avenir) : portraits en écho à 51 mots pour dire la sueur, avec fiches de postes signées François Chaffin, 2017-2018 (en cours).
  • Pour que tu ne perdes pas le fil : saga de courts films photographiques sur des performances au cordeau, mises en musique par Jeff Duschek, 2017 (en cours).
  • Quelque chose suit son cours (avec un texte de Jean-Louis Baille) : recueil en quête d’éditeur (2016-2017).
  • Les salles d’attente : grand mix entre des séquences photographiques signées Timor et les mots de François Chaffin (extraits de son texte Je suis contre la mort), avec musique du groupe Appat203. Vidéos en ligne, bonus multimédia à un travail d’édition en livre. 2015-2016.
  • Black variations : grand mix expérimental entre certaines de mes séquences photographiques et des mots de François Chaffin (extraits de son texte Entretiens avec la mer), avec musique de Benjamin Coursier. Lectures-projections publiques, vidéos en ligne. 2014-2015.
  • Cinema Paradisio, salle 1 : au programme, les films photographiques réalisés autour des Limites nous regardent.
  • Cinema Paradisio, salle 2 : au programme, les films photographiques réalisés autour de performances sur le fil. Comme un pendant animé de L’enfer !
  • Toi tu : avec l’écriture de Dominique Sampiero et la voix de Céline Liger. Projection-performance à La Ferme de Bel Ebat (Guyancourt, 78) le 22 mars 2014.
  • Supplique pour une réunification des songes : expérimentation photo-plâtrière avec Nelly Cazal en libre écho à la création de la pièce La séparation des songes de Jean Delabroy. Performance et expo au Vent se lève, Paris, 2011.
  • Bavardages : comment photographier entre les lignes. Petit digest de mes collaborations photographico-littéraires, toutes époques confondues.

Toi Tu : Ferme de Bel Ebat, Guyancourt (78), mars 2014