Irregular est mort… vive Irregular !

Photo © Ernesto Timor - poussin qui miaule

shot: apr 18 | printed: today | lyon | meow

Irregular s’arrête. Etonnant, non ?
Avec le temps, il était devenu sans doute trop regular, en tous cas je vais tenter de retrouver un peu de la fraîcheur de mes intentions premières. Une page blanche plutôt qu’une zone trop étroitement formatée. Parfois j’y poserai une image unique mais plus grande et plus présente, parfois plein de photos, en diaporama ou en ribambelle de souvenirs. L’envie aussi d’écrire davantage, être plus explicite (ces textes seront escamotables ou pas, pour ne pas polluer le champ visuel de ceux qui se méfient des mots…). Pour libérer simplement ce nouveau laboratoire des contraintes du reste du site, il volera de ses propres petites ailes, à cette adresse : On a deux vies ! 

Le reste de ce site n’est pas affecté, les rubriques habituelles proposent les nécessaires présentations ou traces des projets, les portfolios de best of… Quant aux archives d’Irregular, elles demeurent bien sûr accessibles sous leur forme d’origine.

A bientôt, ici ou là !

“Foufous à volonté”

Photo © Ernesto Timor - incohérent

shot: mar 18 | printed: today | lyon | scrutinize in vain

L’Oral et Hardi, chevauchée verbale immense de Jean-Pierre Verheggen, incarnée de langue de maître par Jacques Bonnafé, que je n’ai pas eu la chance d’ouïr en live mais qui se trouve en livre audio, et qui m’a tenu lieu de sieste crapuleuse ces derniers jours. Sur ma photo, coup de loupe sur le livret qui l’accompagne…

Un double de papier

Photo © Ernesto Timor - Jésus-Christ buvait de la bière

shot: mar 18 | printed: today | lyon | are you talking to me

Il y a des bouquins où vous vous retrouvez sans prévenir. “Le café sent l’Afrique ou Timor”, cette perle est le punctum de la page photographiée ci-dessus. D’ailleurs lisez-la en entier cette page, nonobstant sa netteté sélective, oui oui, jusqu’à “Il s’approche de la fenêtre et, avec tout la nostalgie qu’il est capable de convoquer en pleine gueule de bois, regarde vers l’infini, un lieu qui se déploie de l’autre côté des fenêtres.”
Cela sort d’un roman portugais découvert par hasard (attiré par l’illustration d’un décapsuleur croisé en couverture, dois-je dire), qui s’est avéré un petit bijou, créativement dingue sans être délirant, le mieux est de le lire à votre tour…
Jésus-Christ buvait de la bière, Afonso Cruz (éd. Les Allusifs, 2015).

Quelque chose suit son cours : recueil en quête d’éditeur

Quelque chose suit son cours est un recueil de photos âpres voire désespérantes (dont je reconnais la paternité) compliqué par un texte obscur (signé Jean-Louis Baille), on ne s’étonnera pas qu’il n’ait pas encore trouvé son éditeur… On ne perd pas espoir, ce titre l’interdit par essence, mais on a décidé de cesser d’attendre. Voici ce projet en libre accès à l’écran, à feuilleter comme un vrai livre (et s’il se cache un éditeur intéressé parmi les visiteurs, qu’il se dénonce !)

 

Mode d’emploi du feuilleté ci-dessous.
Cliquer sur l’icône du plein écran, sinon ce sera tout petit !
Ce n’est pas (encore) un vrai livre, pas de doubles pages mais des planches uniques, format carré.
Ce n’est pas téléchargeable, c’est juste pour regarder…
Les liens qui surgissent à la fin sont des pubs offertes par Issuu, sans aucun rapport avec ma production…

Pour une présentation complète (intention, cv des auteurs, extraits), veuillez charger ce dossier (cliquez sur la couverture)… Dossier de Quelque chose suit son cours






 

Vue sur le marigot

Photo © Ernesto Timor - Tout en carton

shot: june 17 | printed: today | distant outskirts of paris | believe it or not

Tout ça, c’est des histoires… mais la photo est évidemment sans montage ni trucage, c’est la réalité qui est piégée !

NB : ce galbe parfaitement étonnant est un fragment d’un meuble que j’avais à charge de photographier dans le cadre d’une collaboration nouvelle et stimulante avec une créatrice de mobilier en carton, nous en reparlerons (avec d’autres photos que ces blagues off, mais toujours avec un je ne sais quoi d’intrigant…).

Educateur de plantes vertes

Photo © Ernesto Timor - A quoi je sers

shot: mar 15 | printed: today | lyon | plantcare worker

éducateur de plantes vertes. voilà mon travail est simple mais exigeant. il faut être là. ne pas compter ses heures. être là tout le temps. surtout la nuit. la nuit parler aux plantes. leur raconter qu’elles vont s’en sortir que ce n’est pas grave que nous les hommes on va leur laisser de la place. et il en faut des histoires pour aller jusqu’au matin. c’est ça mon boulot. je parle à l’oreille des plantes. surtout les vertes. si quelqu’un pense que c’est un boulot inutile qu’il se lève !

Petite bouture textuelle prélevée sur 51 mots pour dire la sueur, prochain spectacle du Théâtre du Menteur écrit par François Chaffin. Je n’ai pas fini d’y faire écho à ma façon, que ce soit comme ici personnellement ou comme là-bas plus officiellement !…