La Norville, mai-juin 2008 : traces !

Expos photo

Photo © Ernesto Timor - expos photo - ici exposition Incartades, à Lyon

Dans cette rubrique vous accéderez à certains de mes projets ayant la chance d’être exposés “en dur” (dans le passé, une actualité brûlante ou un futur proche)… Cerise sur ce petit gâteau : une rétrospective en affiches ! Pour les différentes expos, choisissez la bonne page en déroulant les sous-menus, ou passez par le sommaire ci-dessous.

Au sommaire de la section Expos photo

 

Le périmètre (Un livret de la collection Parcours en marge)

Photo © Ernesto Timor

shot: nov 06 | reprinted aug 08 | belgium | here comes the rain (series)

Nulle mise en scène, rien que du miracle. Ce pur reportage a été réalisé en Belgique, dans la province de Namur en 2006…
Le périmètre [Here Comes The Rain] est une séquence parue en 2008 dans la collection Parcours en marge. C’est devenu pour moi un peu la séquence-mère des Limites nous regardent.

Il existe de cette série une adaptation sonorisée et bougée intitulée Le bruit des gouttes pour compagnie.
Durée : 15 mn. Son : Alice Calm. Montage vidéo : Ernesto Timor. Performance dansée : Morgane Karsenti.
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La nuit qui vient

Photo © Ernesto Timor

shot: feb 08 | printed: today | les lilas (outskirts of paris) | come at night

Une image inédite, dont une grande sœur s’était montrée il a quelques années dans un diptyque des Limites nous regardent. Une de ces redécouvertes animées par le besoin d’exprimer une sensation présente à l’aide d’images d’avant, sans pour autant qu’il s’y glisse la moindre nostalgie. Par exemple, parler de l’attrait électrique d’une ville la nuit sans en passer par un cliché de Lumières lyonnaises… Donc ni grand spectacle multicolore, ni foule canalisée, ni image consensuelle, j’en ai peur. Juste un fragment d’éphémère qui tangue grave (que ce soit par le bâtiment qui prend l’eau ou la musique qui anime cette belle agile)…

Limites 2013 : souvenirs magnétiques

La dernière expo des Limites nous regardent s’est tenue du 1er au 30 mars 2013 à Lyon, à L’Antre-Autre.
Cette page en regroupe des traces partielles.
Flyer mars 2013

Flyer mars 2013 (recto)

Flyer mars 2013

Flyer mars 2013 (verso)

Programme de la soirée spéciale du  22 mars

Programme de la soirée spéciale du 22 mars

Quelques photos réalisées lors de cette soirée par Mister Tom Spianti lui-même, le virtuose de la vision tri-focale !

Double foyer

shot: aug 11 | printed: today | take me to the movie | lyon

shot: aug 11 | printed: today | take me to the movie | lyon

A Saint-Fons (aux portes de Lyon, suffit de s’avancer un peu dans la renommée Vallée de la Chimie…), il s’est passé ce dimanche une drôle et belle initiative de mon ami François Nagir, par ailleurs photographe et aux manettes du mixage vidéo pour Les limites nous écoutent. Lire la suite

Rêve ou réalité

shot: yesterday | printed: today | daydreaming | lyon

shot: yesterday | printed: today | daydreaming | lyon

A part être une question non tranchée, qui m’aide selon les cas à déclencher / vivre / attendre de voir, Rêve ou réalité est aussi la thématique au nom de laquelle je me retrouve invité aux Balades photographiques de Seyssel (charmante bourgade à la limite de l’Ain et de la Haute-Savoie !) du 10 au 21 juillet 2012. Lire la suite

Les limites nous regardent : un projet évolutif et collaboratif

Projet né d’une commande pour donner la couleur d’une saison culturelle en 2009, Les limites nous regardent n’a cessé de rebondir et se déployer ensuite, accroché, projeté et performé sous maintes formes, avec des invités précieux…

Photo © Ernesto Timor

Flyer d’une soirée Ernesto & Friends dans le cadre d’une exposition du cycle Les limites nous regardent (Lyon, mars 2013).


Ingrédients nécessaires : un paysage (rural ou urbain), un habitant qui en explore les bornes, enclin à laisser le photographe se pencher par dessus son épaule. Le cadre est dicté par ce que je connais ou perçois de chacune de ces personnes, il s’agit de portraits que j’espère le plus « justes » possible. Les limites nous regardent est un projet au long cours que j’ai mené pendant plusieurs années, une manière d’appréhender les gens sur leurs « terres » ou, plus largement, dans des décors chargés de sens pour chacun. Des limites imprévues se sont dessinées, seuils qu’on hésite à franchir, pointillés que parfois on est seul à voir.
Le cadre de l’image unique ne sort pas indemne de ce voyage : où sommes-nous exactement ? Le doute est permis… C’est aussi pour moi un travail sur l’incertitude qui imprègne plus que jamais la vision photographique : format, focus, subjectivité du point de vue… toutes questions de regard auxquelles je tente à chaque fois de donner une réponse à l’équilibre fragile.
J’ai sous-titré ces faux panoramiques Panoptiques naturels en clin d’œil à cette expérimentation optique, mais aussi en allusion critique à certains principes politiques ou dispositifs architecturaux qui régentent notre vie sociale sous haute surveillance. Cela relève de l’exorcisme, car ces contemplations partagées sont autant d’utopies de frontières poreuses, et de liberté démultipliée.

 

Le cœur du projet est un ensemble de diptyques de grand format dont la galerie ci-dessus donne un bon aperçu. Il existe au total un peu plus d’une quarantaine d’images, dont une sélection est exposée sous forme de tirages, de nombre variable selon le lieu, tandis que souvent le reste est projeté. Depuis 2008, le projet a connu autant de rebonds que de saisons, s’est exposé par bribes ou en grand, a continué de s’étoffer, de se projeter, d’éveiller vocations et échos sonores…



Les amateurs d’intégrale peuvent compléter la visite grâce à ce diaporama, qui défile un peu vite pour une approche contemplative mais permet d’absolument TOUT voir !

Les amateurs d’images qui bougent en musique iront se projeter Les limites nous écoutent dans la Salle 1 du Cinema Paradisio

 

Dossier professionnel téléchargeable : Clic !

 

 

Principales étapes et apparitions publiques de ce projet

 

  • La Norville (91), mai-juin 2008. Création. Accrochage de plein air dans les jardins de la médiathèque, vernissage-parcours en voix et musique, publication tout au long des pages de la plaquette de saison théâtrale 2007-2008.
  • Montreuil (93), octobre 2008. Accrochage de plein air, dans le cadre des portes ouvertes des ateliers d’artistes.
  • Paris, Théâtre de l’Opprimé, janvier 2009. Accrochage et projections dans le cadre du festival Passer l’hiver ?.
  • Paris, Société de curiosités, février 2010. Soirée dé-concertante, projection-performance en association avec Céline Liger (voix) et Gaël Ascal (musique).
  • Roanne (42), médiathèque, janvier-février 2010. Grand accrochage, projections de Face A et Face B (clips sur la musique de Gaël Ascal), parcours-visite en voix et performance.
  • Briis-sous-forges (91), Maison de la CCPL, avril 2011. Accrochage de l’étape 2011, projection de l’intégrale.
  • Sainte-Geneviève-des-Bois (91), septembre-décembre 2011. Accrochage de grands formats en plein air + expo à la médiathèque. Correspondances panoptiques, ateliers d’écriture photographique menés avec des détenus de Fleury-Mérogis et des lycéens voisins.
  • Les Apéros Pollen, La Petite Madeleine (Lyon), mai 2012. Projection performance.
  • Balades photographiques de Seyssel (74), juillet 2012. Expo.
  • Les Nuits photographiques de Pierrevert (04), juillet 2012. Expo et projection sur écran géant.
  • L’Antre Autre, Lyon, mars 2013. Expo et projection.
  • Festival Play Mobile (Bellastock), Tremblay-en-France, mai 2015. Projection et performance dansée.

Voir des aperçus généreux de précédentes étapes du projet

 

    • Jardins du Centre culturel Le Marque-page, La Norville (91), mai-juin 2008 (création). Voir la page spéciale (traces photo de l’accrochage et clips “face A” et “face B”)
    • Médiathèque de Roanne, janvier-février 2010. Voir la page spéciale (présentation détaillée, presse, vidéo, photos de l’expo…)
    • La Société de Curiosités à Paris, février 2010. Voir la page spéciale (présentation détaillée, vidéo “la face cachée”…)
    • Variations bougées et sonorisées créées pour des festivals de 2012. Sur le fil du son concret et de la musique, en pleine réinterprétation libre et sans paroles. Sur la base d’une bande-son originale de Valeria Pacella, une nouvelle navigation visuelle dans les panoptiques voit le jour, un film photographique s’invente, avec la complicité précieuse de François Nagir au montage… Voir la vidéo sur la page Cinéma Paradisio, salle 1 !
    • L’Antre Autre, Lyon, mars 2013. Voir la page spéciale (présentation détaillée, presse, vidéo, photos de l’expo…)

Venez-y voir…

Photo © Ernesto Timor

shot & printed: may 12 | concrete vertigo | lyon

Comme chaque fois qu’il est question ici de Limites, ceux qui cliqueront accéderont à un autre niveau de réalité… (non seulement allongée, mais sensiblement différente : un nouveau venu dans ma grande famille de diptyques) !

Flyer © Ernesto Timor

Flyer

Si vous avez raté l’info, je rappelle que Les limites nous regardent entament une suite de Variations panoptiques millésimées 2012…
Première date ce 31 mai. Ce sera la première fois que je présente Les limites nous écoutent Lire la suite

En cas d’accrochage (ne paniquez pas)

Photo © Ernesto Timor

shot & printed: today | so hi-tech | paris

C’est armé de mon faisceau laser que je viens de triompher de l’installation de Supplique pour une réunification des songes : une expérimentation photo-plâtrière qui décoiffe, en marge de La séparation des songes, une très remuante pièce de théâtre à voir par la même occasion ! C’est au Vent se lève, à Paris dans le 19e. Avec une part expo qui dure de ce 7 avril jusqu’au 16, et une part projection live associée à une performance de Nelly Cazal, la Grande Emplâtreuse, en prologue à la représentation de ce samedi 9. Pour en savoir plus, c’est ici!

Et puis tiens, coup double, ce même week-end j’offre un verre aux encore plus téméraires qui viendront au dévernissage de mon édition essonnienne des Limites nous regardent ce dimanche 10 avril après-midi (pour rappel, toutes infos ici) !

See you ?…

Cette expo vous regarde

Photo © Ernesto Timor

Devant

Photo © Ernesto Timor

Derrière

Pour les plus mobiles (ou les plus essonniens !) qui auraient raté l’info, je rappelle que Les limites nous regardent s’exposent en une version estampillée 2011 depuis ce 25 mars jusqu’au 10 avril. Un accrochage à la hauteur (il y en a jusque dans la charpente), dans un lieu bien peu lyonnais mais guère plus parisien, nonobstant vaste et accueillant. Venez, vous verrez ! Vernissage ce vendredi à 19 heures, et pour en savoir plus, sur cette expo-ci comme sur le projet en général, c’est sur cette page