Veuillez excuser la gêne occasionnée

Photo © Ernesto Timor - Comme un pélican sur un quai de gare

shot: apr 17 | printed: today | brest (brittany) | not a fish

Je ne manque jamais de glisser un petit billet poissonnier au premier jour d’avril, c’est plus fort que moi. Mais cette année non, où avais-je la tête. J’ai quand même commis une photo spéciale se rapportant au sujet mais en fait c’est plus dramatique que drôle, ce qui colle à notre époque formidable plus qu’à la date exacte. Alors je peux bien la poster avec deux jours de retard…

La fête à Neunœil

Photo © Ernesto Timor

shot: feb 15 | printed: today | lyon | blinky party

J’aurais aussi pu intituler ça “Une arête dans le gosier”. Ou “L’âge pas tendre”. Ou plus factuellement “Ouais le vieux il t’a entendue”. Car telle est la phrase exacte qui m’a déchiré le lobe de l’oreille gauche ce matin en dépassant deux donzelles vaguement mineures, occupées à se disputer un téléphone portable en gloussant — j’avais eu un sourire réflexe en entendant “Ouais moi aussi j’veux mater”. Alors voilà, le vieux n’est pas encore si dur de la feuille. Morues, va !

 

Le cours des choses

Photo © Ernesto Timor

shot: mar 15 | printed: today | creuse (center of france) | slow spiderman

Dommage vraiment que vous regardiez cette photo sur votre téléphone. Vous ratez les traits de pinceau, les dentelles arachnéennes, les x nuances de grey, jusqu’à la suggestion du reflet avec œil façon poisson des profondeurs (car ceci est ni plus ni moins qu’un autoportrait)… Mais même sur un vrai écran, à cette taille-là vous ne distinguez pas bien tout ça, pour ça que je préfère vous expliquer. Par contre, nul doute que cette photo figurera en grand dans Quelque chose suit son cours ! Ce projet d’expo et même de livre que je porte doucement depuis quelques semaines et qui finira bien par éclore. Peut-être. Faut voir…

En phase

no_trespassing

shot: june 05 | printed: today | plug yourself, center of france

« Le rock a été inventé pour sortir les petits garçons des prisons des caresses maternelles. Le rock est une guerre inévitable pour échapper à sa mère. C’est sûrement pourquoi on fait comme si on l’entendait pas, même quand elle hurle en tambourinant à la porte. » C’est Sylvie Robic qui écrit ça parmi d’autres choses rapides et pas fausses dans son petit roman Les doigts écorchés, chez Naïve.
Et sans transition Music spreads, mon portfolio spécial musique arrive en ligne. 11 planches à la manière des Fashion Spreads, et des ramifications en plus. Je vous offre un pass