Au coin du bois

Juin 2004, Ardennes belges. Du plus loin.

Il n’y avait pas à attiser le désir. Il était déjà là dès le premier regard ou bien il n’avait jamais existé. Il était l’intelligence immédiate du rapport de sexualité ou bien il n’était rien.

Marguerite Duras, L’Amant (éd. de Minuit, 1984).

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Je ne prétendrai pas que je lis encore Marguerite Duras. Bon quand on l’a lue il y a longtemps et au bon moment, ça vous reste, aucun ricanement ne pourra rien contre. Grâce à elle, on sait que ça se peut d’être cru et pur à la fois, instinctif quoique cérébral, simple et distancié nonobstant littéraire. Il y a bien d’autres moyens de l’apprendre, mais moi ça m’a aidé !
Et j’avais envie d’un texte qui ne soit pas de bois pour faire la section rythmique de cette photo ancienne et retrouvée, au bon moment elle aussi. Un bien risqué selfie (le terme n’existait pas encore) trahissant mes penchants arbrophiles dendrophiles.
Et pis c’est tout…