Perdu chat perché, récompense

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2014 et 2018, Lyon. Le sirop des rues.

Sur les pentes de la Croix-Rousse,
Il y a des gones
Il y a la rousse
À leurs trousses.
La vie s’y écrit en musique,
S’y écrit en peinture,
S’écrit sur les murs
Et moi ça me fait rêver
Mais d’autres rêves se profilent,
Des rêves de grande ville,
Au pied de l’hôtel de ville.
[…] Un cœur de pierre,
Quand il se brise, c’est d’abandon.
Moi, j’aurai toujours un cœur de pierre,
Dans le fond.
Un cœur de pierre
Dans une maison au cœur de Lyon
Me fait du gringue et donne le ton
D’une chanson.

Montée Bonafous, Kent (album D’un autre occident, 2015.)

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Depuis l’ouverture de On a deux vies, il y a de la réclame dès l’entrée pour ce Sirop des rues… enfin mis en ligne ce jour (je vous laisse calculer les pénalités de retard). Simples images de rue, qui de lyonnaises puis croix-roussiennes se sont finalement resserrées à une toute petite fraction de la colline, les amateurs reconnaitront, ou pas. Le sujet est flou, le choix est question d’ambiance voire de pression atmosphérique, un cocktail personnel de hauteur et de banal. La saveur de ces rues qui ont tôt fait de s’appeler des montées. À ces images du quotidien toutes récentes, j’ai mêlé quelques vues d’un autre été, ça ramène du personnage, ça inventerait presque une histoire… Et l’une d’entre elles a son fauteuil réservé dans le recueil Chat perché, c’est ce qui justifie le titre.
Avec de gentilles paroles de Kent (très lointainement ex-Starshooter), histoire de ne pas toujours remonter au Chant des Canuts