Inventaire de bricoles accumulées
Ceci n’est pas de la macrophotographie. Plutôt une enquête à la loupe dans mon fatras d’objets trouvés et mis de côté — herbier dérisoire et merveilleux… Augmenté de tentatives de légendage factuel et daté, cette façon personnelle d’arte povera est un herbier intime mais aussi un essai de transparence sur les facéties de l’attachement et de la mémoire.
Sujet unique de ces natures mortes modestes : les bricoles que j’accumule depuis toujours, comme trace discrète de moments précieux ou pour l’insolite de la trouvaille. Au-delà du jeu optique, l’autre versant du mystère est souvent là : pourquoi déjà me suis-je attaché à « ça » ?
Close-up jamais clos, qui perce assez imparfaitement le mystère des objets inanimés qui ont pour sûr une âme…
Présentations d’étape
Par trois fois j’ai dévoilé des extraits de ce projet : images seules délestées de leur légendage (que je craignais trop lourd ou trop intime peut-être) mais organisées en thématiques. Les voici, en diaporamas d’origine.
Compilation #1 : Trompe la mort et tais-toi
Compilation #2 : Toc en stock
Compilation #3 : Parlez-moi d’amour
Work In Progress, en pointillés depuis 2018, jamais exposé.
Georges Pérec, Je me souviens (Hachette, 1978).







