Un train peut en cacher un autre

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Juillet 2019, de Lyon à Lyon en train (via beaucoup d’étapes). Le temps des gares.

Si l’on habite près d’une gare, cela change complètement la vie. On a l’impression d’être de passage. Rien n’est jamais définitif.
Un jour ou l’autre, on monte dans un train. 

Patrick Modiano, La Petite Bijou (éd. Gallimard, 2001).

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Au lieu de faire des mots croisés sur la plage, je travaille ces jours-ci à un carnet de voyage photographique, dont voici une douzaine d’extraits centrés sur les gares (le projet complet est plus ouvert !).

Le titre de Billet circulaire est un clin d’œil approximatif à la contrainte du jeu auquel je me suis prêté : cinq jours de monomanie ferroviaire avec un seul billet, changements et arrêts sans compter, alternance de tortillards panoramiques et de grandes traversées, avec retour au point de départ pile avant que soit écoulé le sablier. Des photos pas toujours nettes, pas forcément droites, rarement spectaculaires, où le cadre et les défauts de la fenêtre du train prennent parfois le pas sur le paysage qui défile. Mais ce n’est pas en noir et blanc et ce n’est pas un voyage mexicain… ;-) Entre les séquences de vues en mouvement, quelques interludes pour rendre compte de diverses escales à terre, de la Côte d’Azur à l’Atlantique…

Le carnet complet comprend pas moins de 100 planches avec vis-à-vis et jeux d’échelle et une poignée d’indications géographiques, un genre de récit de voyage sans paroles.
Un lien vers le document complet en pdf est disponible sur demande pour les amateurs de work in progress. Rien de confidentiel là-dedans, c’est juste un brouillon un peu imposant qui nécessite coupes et retouches avant d’envisager une vraie publication…