Le grand manège

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Février 2015, environs de Lyon. Tout ça est à toi.

Je suis assis désorienté sur le terrain de jeu des morts.
Ici je souhaite danser, danser, danser, danser la vie de l’herbe folle.

Kazuo Ohno, Message à l’univers (extrait).

Afficher/masquer le bavardage...
Ceci est un genre de fin de bobine, de bande oubliée, retrouvée, redécouverte, célébrée. Au début était une danse aussi masquée que macabre dans les décombres des bureaux sis à l’étage de ce site, cela avait donné un film photographique, septième et ultime épisode des Black Variations.  

Redescendus au niveau de l’industrie, dans le décor terrible de cette ancienne rotonde ferroviaire, le masque était tombé, la couleur revenue, et même un peu de lumière. Ceci était rien qu’une ébauche de quelque chose à construire plus tard, qui ne s’est jamais fait. Mais ce brouillon est beau, je le re-séquence avec le recul de quatre années et même j’y trouve une moisson de candidates pour Chat perché

Avec ma gratitude hors du temps à Alexandra Huet (Béa).