En somme (Timor en 3 volets)

Tentative de compilation partielle et partiale…

© Ernesto Timor, 2009Résumer en quelques dizaines d’images une si longue pratique relève pour moi du sport extrême. Il se mêle trop de tendances et de valeurs différentes, parfois même contradictoires, dans mon approche photographique… sans compter que rechercher l’unanimité sur quelques créations consensuelles n’a jamais été mon truc !

Il n’empêche, les compiles c’est bien pratique… ça permet de vite voir si on préfère en rester là ou si l’envie vient de fouiner plus avant dans le labyrinthe des galeries, pour retrouver les images dans leur milieu naturel (humeurs irrégulières, séries, projets…) ! Voici donc de l’Ernesto Timor en mosaïques bien peu raisonnées, sans ordre chronologique ni légendes ni sujets ni regroupement par rubriques, l’assemblage relevant surtout d’associations sensibles et de connexions intuitives — c’est ce mélange qui dit déjà par lui-même ma façon de voir les choses. Les choix se veulent des échantillons à peu près représentatifs des facettes de ma vision, plus qu’un véritable best of. Vous noterez qu’il y a plusieurs volets, autant que de périodes (bornées par l’arbitraire des années civiles, sans plus de sens que ça) : ultime ruse pour, au final, ne pas choisir tant que ça !? En tous cas solution pour montrer quand même beaucoup d’images en limitant les risques d’indigestion, et manière de faire avec le problème que je suis plus sélectif et sévère sur ce que j’ai fait il y a dix ans que le mois dernier.

Nouveautés de rentrée (septembre 2017)

– les images de cette compilation sont à présent de taille plus grande que la norme du reste de ce site, pour ne pas sacrifier celles où tout ne saute pas à l’œil (ceci ne devrait faire ni chaud ni froid à ceux qui scrutent le monde entier sur leur smartphone mais réjouir les dinosaures dont je suis) ;
– le découpage des années, l’ordonnancement et quelques choix des volets 1 et 2 ont été légèrement revus, même le passé n’est pas figé…
– un volet 3 fait son apparition, qui court jusqu’à aujourd’hui (un peu vert, il se cherche pour ainsi dire sous vous yeux, merci de votre indulgence).

N’hésitez pas à me dire vos impressions en quelques mots via la page contact. C’est plus long que cliquer des “like”, mais s’écrire pour de vrai ne peut pas faire de mal…


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