Irregular est mort… vive Irregular !

Photo © Ernesto Timor - poussin qui miaule

shot: apr 18 | printed: today | lyon | meow

Irregular s’arrête. Etonnant, non ?
Avec le temps, il était devenu sans doute trop regular, en tous cas je vais tenter de retrouver un peu de la fraîcheur de mes intentions premières. Une page blanche plutôt qu’une zone trop étroitement formatée. Parfois j’y poserai une image unique mais plus grande et plus présente, parfois plein de photos, en diaporama ou en ribambelle de souvenirs. L’envie aussi d’écrire davantage, être plus explicite (ces textes seront escamotables ou pas, pour ne pas polluer le champ visuel de ceux qui se méfient des mots…). Pour libérer simplement ce nouveau laboratoire des contraintes du reste du site, il volera de ses propres petites ailes, à cette adresse : On a deux vies ! 

Le reste de ce site n’est pas affecté, les rubriques habituelles proposent les nécessaires présentations ou traces des projets, les portfolios de best of… Quant aux archives d’Irregular, elles demeurent bien sûr accessibles sous leur forme d’origine.

A bientôt, ici ou là !

“Foufous à volonté”

Photo © Ernesto Timor - incohérent

shot: mar 18 | printed: today | lyon | scrutinize in vain

L’Oral et Hardi, chevauchée verbale immense de Jean-Pierre Verheggen, incarnée de langue de maître par Jacques Bonnafé, que je n’ai pas eu la chance d’ouïr en live mais qui se trouve en livre audio, et qui m’a tenu lieu de sieste crapuleuse ces derniers jours. Sur ma photo, coup de loupe sur le livret qui l’accompagne…

Dans la famille Temps-qui-passe…

Photo © Ernesto Timor - Marine en aiguilleuse

shot: jun 07 | printed: today | jura | tick-tock

… est-il encore temps de demander la nièce ? L’oncle étant bien entendu l’horloger de Saint-Paul.
Résurgence remastérisée d’une image icônique millésimée 2007, avec cadran de véritable horloge comtoise de clocher, papillon de rouille et muse d’époque… le délicieux décalage temporel du tout étant probablement imputable au passage à l’heure d’été ! ;-)

Un double de papier

Photo © Ernesto Timor - Jésus-Christ buvait de la bière

shot: mar 18 | printed: today | lyon | are you talking to me

Il y a des bouquins où vous vous retrouvez sans prévenir. “Le café sent l’Afrique ou Timor”, cette perle est le punctum de la page photographiée ci-dessus. D’ailleurs lisez-la en entier cette page, nonobstant sa netteté sélective, oui oui, jusqu’à “Il s’approche de la fenêtre et, avec tout la nostalgie qu’il est capable de convoquer en pleine gueule de bois, regarde vers l’infini, un lieu qui se déploie de l’autre côté des fenêtres.”
Cela sort d’un roman portugais découvert par hasard (attiré par l’illustration d’un décapsuleur croisé en couverture, dois-je dire), qui s’est avéré un petit bijou, créativement dingue sans être délirant, le mieux est de le lire à votre tour…
Jésus-Christ buvait de la bière, Afonso Cruz (éd. Les Allusifs, 2015).

Le point de vue où j’en suis

Photo © Ernesto Timor - Où est le point

shot: feb 18 | printed: today | outskirts of paris | sweet and soft #1

Le jour où tu trouveras des titres moins alambiqués, Ernesto, tu éveilleras sans doute moins l’intérêt des plus cérébraux-a-l-e-s de tes ami-e-s, mais ce sera signe que tu vis plus simplement ! Bref, voici la recette du cocktail : Le point de vue où j’en suis = Le point de vue de ma fenêtre + Le point où j’en suis, deux de mes formules magiques rituelles. Ça vaut bien deux photos pour le prix d’une (et un petit effort d’entretien des trains qui ne vont pas à grande vitesse, si on est frustré par les vitres qui arrêtent le regard, ce qui n’est pas forcément mon cas, ah là là…) !

 

Photo © Ernesto Timor - Où est le point

shot: feb 18 | printed: today | outskirts of paris | sweet and soft #2

Ecran total

Photo © Ernesto Timor - tulle by night

shot: feb 18 | printed: today | paris | onscreen #1

Photo © Ernesto Timor - tulle by night

shot: feb 18 | printed: today | paris | onscreen #2

Mes petits à-côtés de la photo de théâtre, pour le plaisir d’arrêter mon regard désobéissant non pas hors sujet mais sur le filtre qu’on n’est pas censé voir !
Ceci étant, les compartiments du Timor n’étant pas étanches, rien ne vous empêche d’aller voir à quoi ressemble ce spectacle au travers de photos nettement moins abstraites sur mon site Timor Rocks ! Tiens justement, j’y dévoile une de mes nouvelles tribulations aux côtés des créations tantôt sombres tantôt lumineuses de l’excellent Amin Théâtre, faites donc un petit tour(billon) par chez Malgoumi