“Je sais nager, je sais voler”

Photo © Ernesto Timor - Un étrange bonheur

shot: mar 17 | printed: today | lyon | i can swim

Je nage… : extrait mythique, pour les idolâtres dont je suis, d’Hôtel Robinson, confidentiel album de Rodolphe Burger et Olivier Cadiot, avec la voix de Gilles Deleuze samplée sur nappes sonores océaniques…



NB : je n’ai pas pu intituler ce post Vous sentez bien que c’est un étrange bonheur, c’était déjà pris. Par moi-même sur Irregular il y a un paquet d’années, et bizarrement déjà la même association sur un autre paysage acidulé entre chien et loup… !

Où l’on reparle (plus fort) de la bordure du quai

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La Voie, une séquence rail et yoga qui doit beaucoup à la souplesse physique et mentale de Charles et pas mal au hasard des horaires de fret. Cette image est extraite d’un petit film photographique tout frais sorti des studios Timor, enrichi d’une bande son créée par mes amis funky du groupe Appat203, histoire de tout à fait dérailler en beauté. Pour vous projeter ces 2 minutes initiatiques, faut partir à la recherche de la bonus track des Salles d’attente… mais pour ceux qui n’ont pas la patience de chercher les pistes cachées, cliquez donc !

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Planque ton trombone

Photo © Ernesto Timor - Ma rencontre avec la femme tronc

shot: mar 16 | printed: today | pilat (not so far from lyon) | female mystery

La femme tronc qui est si bonne…
Eh ! maman, que m’importent les troncs bonnes ?
Je veux jouer de l’hélicon, pon pon pon pon !

Boby Lapointe
(qu’il est toujours bon de fredonner, et puis ça éclaire le drôle de titre de cette drôle d’image, pour ne pas dire que ça l’illumine…)


Les attractions nécessaires : aujourd’hui, le printemps

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shot: dec 13 | printed: today | jura (not far from switzerland) | living again

On en trouve encore à nous dire
Qu’on n’a rien compris à la vie
Arrête un peu ou on va rire
Ou explique-nous si t’as envie
C’est vachement compliqué d’être né
Mais c’est marrant d’être vivant
On est tout le temps étonné
Et puis on s’ra pas mort avant

Loïc Lantoine, Badaboum

Il y avait longtemps que je n’avais pas invoqué notre tendre camarade Loïc. Là l’envie en revient trop fort, même si illustrer des trucs comme ça est toujours un peu terrain glissant. C’est de l’avoir vu de tout près, rire et pleurer tout comme avant, c’était là au Marché Gare à Lyon. Sans la jouissive Cie des musiques à ouïr, cette fois, sans même l’indispensable François Pierron, mais avec The Very Big Experimental Toubifri Orchestra, une bande de jeunes qui promettent et donnent des souffles nouveaux à toutes ces chansons (?) vitales !


Une histoire drôle pour la route

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shot: june 15 | printed: today | center of france | yet another happy headbanger

Encore une histoire qui bave
Une histoire bien pérave
Une histoire de laves
Pour un peu on se marave
Une histoire bien penonche
Une histoire qu’on enfonce
Une histoire pleine de ronces
Ouais je marche seul
Avec plus personne
A qui faire la gueule…

Mano Solo, Je marche seul, sur La marmaille nue…

Voir à quoi s’adonne(nt)…

Photo © Ernesto Timor

shot: dec 14 | printed: today | lyon | lost in inversion

 

Un jour j’irai vers l’irréel tester le matériel…

(Le mieux reste* de l’écouter : Bashung, L’irréel.)



*Seuls les très grands fans d’Irregular, dotés d’une excellente mémoire de surcroît, sont susceptibles de me faire remarquer (quoique même les très grands fans m’écrivent peu ou pas) :
— Hey, Ernesto, tu te fous pas un peu du monde ? Bon la photo elle a l’air nouvelle (quoique suspecte) mais le titre du post ? et la chanson hein la chanson ?
Je répondrai :
— En effet. Déjà il y a 5 ans, je disais pareil, sous un autre prétexte (ne cherchez pas, c’est ). Et alors ? j’ai envie de dire… Si on ne peut même plus fredonner les rengaines qui vous collent à la peau…

La nuit qui vient

Photo © Ernesto Timor

shot: feb 08 | printed: today | les lilas (outskirts of paris) | come at night

Une image inédite, dont une grande sœur s’était montrée il a quelques années dans un diptyque des Limites nous regardent. Une de ces redécouvertes animées par le besoin d’exprimer une sensation présente à l’aide d’images d’avant, sans pour autant qu’il s’y glisse la moindre nostalgie. Par exemple, parler de l’attrait électrique d’une ville la nuit sans en passer par un cliché de Lumières lyonnaises… Donc ni grand spectacle multicolore, ni foule canalisée, ni image consensuelle, j’en ai peur. Juste un fragment d’éphémère qui tangue grave (que ce soit par le bâtiment qui prend l’eau ou la musique qui anime cette belle agile)…

Venez-y voir…

Photo © Ernesto Timor

shot & printed: may 12 | concrete vertigo | lyon

Comme chaque fois qu’il est question ici de Limites, ceux qui cliqueront accéderont à un autre niveau de réalité… (non seulement allongée, mais sensiblement différente : un nouveau venu dans ma grande famille de diptyques) !

Flyer © Ernesto Timor

Flyer

Si vous avez raté l’info, je rappelle que Les limites nous regardent entament une suite de Variations panoptiques millésimées 2012…
Première date ce 31 mai. Ce sera la première fois que je présente Les limites nous écoutent Lire la suite