Apostrophe

Photo © Ernesto Timor

shot & printed: today | yes indeed, here we are! | lyon

Il y a quelque chose d’indubitablement niaiseux à faire une photo de chez soi à la première neige, aggravé par le besoin de vite la montrer au monde. Bon j’assume, car c’est pas si souvent (la neige, et se sentir chez soi).
Mais la dérision n’est jamais trop loin sur Irregular. Et justement depuis longtemps (oh si longtemps) j’ai du mal à voir un flocon sans me fredonner une frénétique chanson de Zappa, très tordue histoire d’esquimau dont voici les sombres paroles — et à vous de le trouver en musique sur un megatruc si le vinyle n’est déjà dans vos classiques (là je trace une frontière générationnelle, je sais…) !
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Petite leçon de gymnopédie

Photo © Ernesto Timor

shot: yesterday | printed: today | maybe sarabande | distant outskirts of paris

Au-delà de la douce étrangeté de la scène, où l’on lira ce qu’on veut au sujet de ce qu’on veut, il s’agit ici d’une indiscrétion sur un travail entamé pour une Ecole des Arts pas tout à fait comme les autres, celle de Marcoussis. J’ai décidé de tenter de me focaliser sur les voies touchantes de la transmission, d’enseignant(e) à enseigné(e), avec plein de pluriels créatifs aussi. Nous en reparlerons bientôt, vous verrez…

« Veuillez rendre l’âme… »

Photo © Ernesto Timor

shot: yesterday | printed: today | white light white heat | distant outskirts of paris

Il y a bien longtemps que je n’avais pas explicitement cité Noir Désir par ici. V’là qu’ça r’commence…


Emmène-moi danser
Dans les dessous
Des villes en folie
Puisqu’il y a dans ces endroits
Autant de songes
Que quand on dort
Mais on n’dort pas
Alors autant se tordre
Ici et là
Et se rejoindre en bas
Puisqu’on se lasse de tout
Pourquoi nous entrelaçons-nous ?
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Insolation

Photo © Ernesto Timor

shot: sept 10 | printed: today | now and then | paris

Planche extraite de « Le soleil qu’on fait prisonnier », une séquence qui ne traine pas à vous insoler… Projection dans la petite salle d’art et d’essai de mon site : Cercles vicieux. Comme tout cela parle encore et encore de pose et d’accrochage, en titre comme en texte d’ouverture je cite ni plus ni moins que les Frères Jacques, avec l’indépassable C’que c’est beau la photographie (sorry les jeunes !)…

[eng] Vicious Circles gallery welcomes Aperture.
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Ma langue sait

Photo © Ernesto Timor

shot: feb 10 | printed: today | the taste of it | center of france

Ma langue est le vent, le tout vivant, la terre entière, voire même plus grand
Ma langue n’a plus d’espace, ma langue n’a plus de temps.

Ma langue sait ma langue sent ma langue chante
Et moi j’apprends, je renais sur les sentes…

(Jeux de langue signés Tô, extraits de Sur le Ring, du trio Uppercut… Et ça pulse encore mieux à voix haute par ces trois slameur(se)s pas-pareils…)

Emission de divertissement

Photo © Ernesto Timor

shot & printed: today | borderline entertainment | distant outskirts of paris

Ce lundi 1er février, oubliez votre petit écran, quittez votre nid douillet, repoussez vos limites, osez ma projection déconcertante à la Société de Curiosités !
Avec la voix et les boucles de Céline Liger (comédienne incontournable), les ondes et la poutre de Gaël Ascal (bassiste incontourné), et l’intégralité de mes Panoptiques naturels vidéoprojetés (en savant vrac au travers de mon iris de fer) : un parcours sur le fil de l’expérimentation, écho parisien d’un soir à mon exposition d’un mois à la Médiathèque de Roanne.

Pour le détail pratique de cette soirée unique, c’est ici.
Pour la présentation générale des Limites nous regardent, c’est toujours par là

Anti-Œdipe (traduction en langue locale)

Photo © Ernesto Timor

shot: june 09 | printed: today | write it right | outskirts of paris

+ Suggestion de bande-son pour achever le brouillage des genres, des messages et des continents… mais aussi unir en un même souffle petites et grandes révolutions : Los senderos que se bifurcan à écouter non sur Deezer ou en mp3, mais en live par l’audacieux Patrice Caratini, sur les routes avec son Jazz Ensemble pour Latinidades, hier à Chevilly-Larue, demain près de chez vous ?

Suivante !

Photo © Ernesto Timor

shot & printed: mar 09 | what\’s next ? | paris

Dans une autre vie les marguerites s’effeuillent au ralenti (Not a crime ?) : une séquence qui a tout récemment rejoint les Parcours en marge (side-project des Limites nous regardent). La visite est déconseillée aux âmes sensibles…
En ouverture de cette noire comptine, quelques paroles de Bashung, comme le titre français le laisse présager.
Aujourd’hui je vais plutôt coller à l’esprit du titre anglais (comment ça, mes sous-titrages ne sont pas de pures traductions !?), voire pire, avec ce lapidaire :

« Monsieur Beaubaiser entre au peep-show.
Il ne le sait pas.
C’est dans un livre.
Il prend la fiction pour la réalité. »

(Christian Prigent, premiers mots de Peep-show, roman en vers.
Après, ça va de mâle en pis.)

Impur moment de rock’n’roll

Photo © Ernesto Timor -

shot: yesterday | printed: today | got my mojo working | paris

Henri Paul (ex-compagnon de Johnny Thunders, même si pas mal de whisky a coulé sous les ponts depuis…) en confidentiel concert dans un bar parisien, accompagné envers et contre tout par les sexy et vaillants Captain Storm. Moment très spécial oblige, je me fends d’un post multi-images !! Baby I’m born to looooose…
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Penser à une accroche

Photo © Ernesto Timor

shot: jul 09 | printed: today | captive culture | distant outskirts of paris

Vous n’y pensez pas. Il n’y pense pas. Il n’y pensera pas !

En bande son, un petit classique ?! Extrait de l’indépassable projet Naked City de John Zorn, Demon Sanctuary… (Il n’y en a que pour 42 secondes, mais elles sont bien remplies ;-)

D’autres photos de cette série composeront bientôt une séquence à la rubrique Parcours en marge (Border lines), side-project des Limites nous regardent.